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mardi 17 avril 2012

2 Double violet wand



Après une petite fessée collective autour du plot de pole dance, Maître Phil, maître de cérémonie de la soirée, me propose de goûter au violet wand de Master Frenchy. J'en ai de la chance : sa mallette cache un double violet !!!
J'adore cet appareil, d'ailleurs petit Papa Noël l'a bien compris et m'en a apporté un superbe l'an dernier ! Et à l'aide un accessoire spécial, il m'a fait un branding à l'épaule, enfin c'est une autre histoire...
L'appareil à ozone offre plein de possibilités fascinantes, suivant la méthode utilisée (directe, indirecte ou inversée), et apporte des sensations différentes selon le réglage de la puissance bien sûr, de la partie du corps touchée évidemment, mais aussi selon que la peau soit nue ou habillée, selon l'électrode utilisée, et selon la distance à laquelle les électrodes sont approchées de la peau ainsi que leur durée d'application... Cela va du plus léger picotement à des brûlures plus ou moins intenses, en passant par toute une gamme de perceptions comme les chatouilles, les caresses ou la chaleur, plus ou moins confortables.
Pour l'heure, Master Frenchy utilise la méthode directe avec les ampoules. Aussitôt tous les sens sont stimulés. L’ouïe, avec ce bruit de grésillement si caractéristique, à cela s'ajoute très rapidement l'odeur très particulière de l'ozone qui vient chatouiller mon odorat, les couleurs violette et orange, ainsi que les arcs électriques en mettent plein la vue. Et évidemment, le sens du toucher... C'est comme si une myriade de bulles de champagne venait s'écraser sur ma peau là où l'ampoule m'effleure, (l'allusion au champagne c'est pas seulement pour stimuler le sens du goûter... bien que je n'aie jamais pris de bain au champagne, je peux l'imaginer). Lorsque Master Frenchy augmente l'intensité, les picotements se font moins doux, ça reste cependant largement de l'ordre du supportable, comme si une multitude de fines aiguilles m'effleuraient sans vraiment me piquer, avec un léger effet chauffant. La grosse ampoule passée sur les seins me bouscule un peu plus, non que ce fût douloureux, mais j'oscille sans cesse entre le plaisir et mes réflexes que j'essaye de contrôler.

                                        

Le peigne... je retiens un mouvement de recul....c'est carrément impressionnant... Je me méfie de tout ce qui touche à la tête, j'ai tendance à me renfrogner. Je respire profondément et me concentre...Je sens les étincelles sur ma tête plus que je ne les vois, je ne vois plus rien d'ailleurs je ferme les yeux... et je serre les dents. Je ne sais pas sur le moment si je dois aimer ou détester, ce bruit de laser de la guerre des étoiles, les poils qui hérissent dans la nuque, les frissons tout le long de la colonne vertébrale... ah bon on s'arrête déjà ? ? En fin de compte ça a un goût de reviens-y !
    

mardi 29 novembre 2011

0 Menu des soumises, menu surprise

Un matin, je reçois le carton « virtuel » d’invitation suivant :


En lisant le dress code, je me suis vue mentalement désespérer devant mon placard… Mais avec la double allusion au crochet, mes cheveux se sont dressés sur la tête !!!  Tu n’allais tout de même pas me pénétrer avec ça devant quelqu’un ??? Le coulis rouge semblait évoquer la cire, activité que j’ai obstinément esquivée pendant près d’un an pour des raisons personnelles, donc une perspective à la fois angoissante et excitante. Pour le repas, il était assez clair que nous servirions à un moment ou un autre de table, et/ou de sous-plat…
Mais je n’ai guère eu le loisir d’angoisser par anticipation finalement, trop occupée que j’étais à gérer des préparatifs d’anniversaire et les repas pantagruéliques de quelques adolescents qu’il a fallu pratiquement pousser dehors !

Le timing est parfait, je finis tout juste de me maquiller lorsque nos invités arrivent. J’entraîne ma compagne « d’infortune » dans ma chambre afin qu’elle puisse finir de s’y préparer, ce qui nous permet aussi de bavarder. Lorsque nous vous rejoignons dans la véranda, vous nous tendez galamment un verre de mousseux. Pendant l’apéritif, je termine la présentation de l’entrée sur mes plats en ardoise, tout en me demandant comment synchroniser la suite pour que vous puissiez mangiez sur nous….

Déposer les assiettes à table et me glisser subrepticement dessous me semble exclu, tout comme me mettre spontanément à 4 pattes…sans compter que ma complice n’est pas prévenue… J’opte pour l’innocence et pose les assiettes devant chacun… Après tout, ce n’est pas à moi de gérer ça… Le plat principal ne se prêtant pas du tout à ce genre d’exercice, il est décidé que nous servirions de guéridon pour votre dessert.

Pour vous de la tarte aux pommes, pour nous d’autres réjouissances moins caloriques, résultat pour ta joie et à ma grande honte j’inonde mon canapé… Je ne suis toujours pas à l’aise à l’idée de me lâcher devant autrui, et parfois j’ai l’impression d’être soumise à une obligation de résultat, je sais que tu es heureux quand je me laisse aller, alors que moi je résiste des quatre fers pour ne pas tout mouiller en public, aussi restreint et occupé que soit ledit public…


Lorsque peu de temps après, tu te diriges une cordelette à la main vers notre invitée, j’étouffe un énorme soupir de soulagement… (Bon, j’admets, je m’en doutais un petit peu, mais sait-on jamais ce qui peut passer par la tête d’un Maître ??? ) Tu lui attaches les cheveux, en la tirant ainsi vers la chambre où se situe l’anneau.  Je ne saurai dire à quel point ta victime avait soupçonné ce que tu tramais pour elle, ou si elle y croyait seulement à moitié, ni si l’idée du hook l’excitait ou l’angoissait, toujours est-il qu’elle a été parfaitement docile,  répondant à ton interrogation  que ce n’était pas à elle de décider. Dans les mêmes circonstances, je crains que je t’aurais très probablement envoyé balader… et déçu par la même occasion. Je suis loin, très loin derrière dans mon lâcher-prise dans l’échange de pouvoir…et je ne sais pas si un jour je serai capable de mettre de côté mon orgueil, à en oublier jusqu’à mes craintes et mes désirs personnels  et donner une telle obédience…Belle leçon d’humilité…



Mais  je ne suis pas en reste… Tu m’invites à venir me mettre dos à dos avec elle, ou plutôt cul à cul, elle appuyée sur le tréteau, la croupe tendue vers le haut tirée par le crochet fixé à l’anneau du plafond,  moi accoudée au pouf. J’ai une vague idée de ce que tu as en tête, (pour l’avoir vu qui dépassait du coffre à malices en pénétrant dans la pièce…) perspective qui m’émoustille depuis longtemps, bien que je l’appréhende aussi fortement par ailleurs… Et en effet, je sens la matière caractéristique du jelly du double dong se frayer un chemin en moi, suivi de pressions pour mettre en place l’autre extrémité chez la belle accrochée. Le gode s’acquitte de son rôle de remplissage, perception agréable, connue, voire rassurante au vu des circonstances. Tête baissée, bienheureuse de cacher ma honte, j’en apprécie pourtant pleinement la saveur, goûtant  ce mélange de sensations  assez surprenant, mais grisant, d’humiliation et d’excitation, l’un alimentant l’autre et vice-versa.  S’ajoute à cela l’idée troublante que ce n’est pas ta main qui actionne les mouvements du godemichet, mais un autre corps de femme, dont je sens les fesses se tendre contre les miennes, puis s’éloigner, m’obligeant à contrer son recul pour maintenir le dong en place. Loin des va-et-vient rapides et enfiévrés, dans de lents mouvements du bassin, je reste  attentive aux réactions de ma compagne, dont je sais la liberté de mouvement plus  limitée que la mienne, sans oublier mon propre plaisir. Tout au long des minutes qui suivent, l’impression que nous ne sommes rien de plus que des jouets entre vos mains me procure une intense sensation de vulnérabilité à la fois excitante et d’une forte jouissance intellectuelle.

                 
Mon défi à moi pour ce soir, c’est la cire… Je ne sais pas pourquoi je suis aussi douillette face à la cire… Je n’ai pourtant pas peur, je ne crains pas la douleur, ni la chaleur, ni la flamme, c’est juste…chaud, brûlant, quasiment insupportable. Alors que je voudrais ça chaud oui, mais sensuel. Bien sûr, il plane aussi l’ombre de ma dernière expérience dans une ambiance plus que tendue, justement, c’est l’occasion que tu as provoquée afin d’exorciser ce blocage autant pour toi que pour moi. Nous sommes tous détendus, l’atmosphère est gaie et bon-enfant, l’heure est sérieuse mais pas solennelle, pas guindée, une belle complicité nous unit tous, et c’est franchement décontractée que j’attends les premières gouttes de liquide. L’intensité de la chaleur me surprend, mais je m’y suis préparée, je sais gérer la douleur, je devrais arriver à gérer ça aussi… Ne pas résister…Et tant pis pour les soubresauts réflexe disgracieux…Petit à petit, la piqure vive au contact des gouttes de cire fondue se diffuse lentement, telle une onde, et finalement, la combinaison de la chaleur et le contact doux et réconfortant des mains me donne la délicieuse  sensation de m’enfoncer dans du coton, à la fois chaud et suave…


Sensation qui me rappelle le fire-play... Comme ma peau est chaude et que j’ai ce qu’il faut sous la main*, va pour le fire-play. La première langue de feu sur le dos m’arrache un hurlement, je me relève par mouvement réflexe, je suis au bord de la panique… la peur, la douleur… trop de produit, j’ai failli tout arrêter là, je résiste pour ne pas fondre en larmes, mais je n’ai aucune envie que la soirée s’arrête, pas  ainsi… Alors je me ressaisis, m’imposant une respiration calme et régulière, m’accrochant aux bons souvenirs, d’autant plus que j’ai horreur de rester sur un échec. Calmée, je me rallonge, décidée à vous faire confiance. Après tout, je ne crois pas que vous ayez envie de me transformer en torche vivante, et j’aime tellement ces moments de complicité entre vous.





*c'est-à-dire serviette humide pour éteindre les flammes et gel anti-bactérien pour les mains, en plus du drap pour protéger le lit, de la cire et du feu



mercredi 9 novembre 2011

2 Soirée rouge et noir à l'envoûtée

Première soirée  à l’Envoûtée après la coupure d’été, le thème est « rouge et noir ». Youppie, enfin l’occasion de mettre le cache-cœur rouge à manches que je m’étais offert au Cap cet été. L’inévitable harnachement corset,  porte-jarretelle et bas noirs complète l’ensemble, et bien sûr un maquillage rouge, (les lèvres bien entendu mais  sur les paupières aussi, ce qui ne se voyait pas du tout, j’avais oublié le manque d’éclairage…)
Nous arrivons en même temps que les TSM, que nous sommes heureux de revoir, notre dernier pique-nique commun datant du mois d’août, accompagnés de Cassi, que je ne connaissais que par le site fessestivités et blogs interposés. Après les salutations d’usage  aux convives déjà présents nous montons à l’étage nous préparer au vestiaire. Les enfants étant encore à la maison au moment de nous préparer, j’avais vite enfilé un chemisier par-dessus le cache-cœur, lequel s’est révélé être beaucoup moins couvrant que ce que je croyais, ne cachant rien de mon opulence, je me suis sentie souvent mal à l’aise, avec cette impression qu’on ne voyait que ça, plus qu’un décolleté, une débauche de lolos…
Nous descendons rejoindre tout le monde pour l’apéritif, mais très rapidement, toute la joyeuse bande est invitée à remonter pour le discours d’accueil de Maître André, et la présentation des nouveaux visages, dont Cassi. S’ensuit la traditionnelle fessée collective autour du jacusi, à laquelle je me prête volontiers, ce qui me fera toujours sourire, quand je pense à quel point je détestais ça au début ! Eu égard à mon épaule et au manque d’habitude, tu y a vas doucement, trop doucement…
Après un verre de rosé, je reprends position sur les marches du jacusi, où tu m’administres avec modération fessée, martinet, double règle souple… Mais je ne sais pas quoi faire de mon bras droit, prendre appui sur l’avant bras est douloureux quand je pare les coups (il faut bien résister un peu sans quoi je me retrouverais affalée sur le ventre), m’appuyer sur les mains m’oblige à rester droite sur mes genoux de vieille,  poser la main sur ma cuisse  me détend un peu mais je suis déséquilibrée… Tu es attentionné et me ménages, préférant « chauffer » mes fesses plus longuement, étant donné qu’elles n’ont pas  vu l’ombre d’un fouet depuis  plus de 2 mois, on peut même dire pas vu grand-chose.  De plus,  il y a beaucoup de monde, on est les uns sur les autres, la musique est particulièrement forte ce soir, bref, j’ai du mal à m’isoler dans ma bulle, je me sens nulle et particulièrement douillette, et mes genoux qui commencent déjà à s’ankyloser par-dessus le marché !
Et là tu sors ton fouet. Oula !!! Je me cabre aussi sec, me sentant parfaitement incapable de le supporter. Tu es déçu, je me déçois déjà toute seule, inapte à ce moment là de te donner plus, a fortiori pas le fouet. Envie d’arrêter, besoin  de me reprendre, de marcher un peu, de boire un coup, et de reprendre plus tard.  

De fait, le buffet est ouvert, une fois n’est pas coutume, nous sommes parmi les premiers à nous servir.  Lorsque j’ai fini, je profite de ce que M.TSM se lève pour m’assoir  à côté de Miraë, nous n’avons pas pu bavarder encore. TSM revient avec des mousquetons, en fixe un à une menotte de cuir de Miraë, et l’autre à Cassi, tout en leur laissant les mains libres. « Comme ça, je ne les perdrai pas ! » nous dit-il d’un air entendu. (Les mousquetons ou les soumises … ?) Là-dessus, M.Baal  tente d’attacher Miraë au fer forgé de la banquette, le mousqueton est trop petit, alors après hésitation, il la fixe à mon poignet au bracelet du vestiaire.  Le bracelet est large, il me serait facile de l’enlever, mais nous jouons le jeu, on s’amuse même comme des petites folles. Je l’entraîne partout avec moi, vestiaire, toilettes, re-vestiaire. Miraë me fait remarquer qu’il a attaché les mauvaises mains, ce qui fait qu’elle se retrouve derrière moi, pas forcément très pratique. J’aurais pu changer de poignet, mais je ne l’ai point fait ! que de fous rires…A chaque fois que j’ouvrais mon casier, j’enlevais le bracelet, Miraë se retrouvait attachée à la porte, et je remettais  consciencieusement le bracelet au même poignet, pourtant personne n’aurait remarqué l’échange…  C’est M.TSM qui nous « libère », ayant des projets pour sa belle.

M.Baal , ayant eu ton aval, m’entraîne sur les marches du jacusi. Volonté de sa part afin de ménager mon épaule, ou simplement envie de jouer davantage avec mes sensations que la douleur, toujours est-il que son jeu est très doux, à la limite de la caresse, et galvanisant à la fois. 


Je perds la notion de ce qui m’entoure, je ne réfléchis plus, je laisse mes ressentis m’envahir, sans chercher ni à les contrôler, ni à les repousser.



A tel point que  je n’entends ni je ne comprends ce que me dit M.Baal lorsqu’il me demande de me retourner.  Quand je percute enfin, j’obéis et m’assieds face à lui. Je ferme les yeux, pas que je ne veuille pas le voir, mais pour retourner dans mon monde intérieur de sensations. Ne ressentir que l’agréable, faire abstraction de mes doutes, de mes peurs, oublier que je suis pratiquement les seins à l’air, ces seins que je n’aime pas, replonger dans le cocon de l’abandon. Quelqu’un enfermé dehors sur la terrasse frappe violemment à la porte, ce qui perturbe ma concentration, M.Baal me pose un bandeau. C’est alors que retentissent les premières notes de basses d’un morceau que je connais, que j’identifie immédiatement comme étant du Bach  sans m’y attarder, comme une pensée qui ne m’appartiendrait plus (je passerai des heures plus tard à retrouver de quel morceau il s’agissait). Bercée par la puissance de l’Aria et sa  fabuleuse mélodie, le rythme lent et continu de la basse s’accorde aux sensations procurées par M.Baal pour créer  une parfaite harmonie entre l’ouïe et le sens du toucher, me plongeant littéralement dans un état de flottement, de conscience particulière, où le raisonnement laisse la place belle aux émotions.


Toute chose ayant une fin, cet instant hors du temps aussi. En recouvrant la vue, désorientée quelques secondes, encore émue, je reprends conscience du lieu, du bruit de fond, des gens, tout en tentant de rester un peu sur mon nuage. Lorsque je te rejoins, tu me demandes de te remercier en t’embrassant les pieds. C’est dans l’ordre des choses, je te suis profondément reconnaissante de m’avoir permis ce plaisir, et bien que pas tout à fait remise de mes émotions, je m’exécute, tout en étant consciente du mal que je vais avoir et à me baisser, et à me relever ensuite, ce qui me ramène définitivement sur Terre. Et si je ris comme une idiote, ce n’est pas parce que je me moque de toi, mais bien de moi-même, toujours aussi agile…
Plus tard, M.TSM te propose d’attacher Cassi …

M .Baal fait couler de la cire sur Miraë ainsi que Célia sur Tinna… M.TSM joue avec moi, comme je me tortille en cherchant une position confortable pour mon épaule, il s’inquiète de savoir si je désire poursuivre, puis il ajoute sur un ton rieur que cette fois, il ne me demandera pas de me mettre à genoux quand je veux qu’il arrête, allusion à la soirée de juillet. Sa boutade me détend, je réponds que non, ça va aller. Effectivement, je parviens finalement à trouver une position satisfaisante, qui me permet d’apprécier le jeu et de me laisser aller. Les coups sont toujours plus supportables lorsque l’on est détendu. Les boxeurs connaissent bien cette attitude face à la douleur, technique enseignée dans les cours d’accouchement sans douleur, qui consiste à accepter la douleur, de ne pas lui résister : plus on tente de la fuir la, plus on focalise son esprit sur elle, plus on se contracte, et plus elle est aigue. Alors qu’elle a moins de prise sur des muscles détendus, c’est comme si elle se diluait en se répartissant sur tout le corps, au lieu de rester concentrée sur le point d’impact. (Se pose la question de savoir pourquoi accepter volontairement la douleur, pourquoi vouloir la gérer, alors qu’il suffirait tout simplement de la refuser ? Par défi ? Cela m’est arrivé, bien sûr, par challenge personnel, aller toujours plus loin, mesurer mes capacités, comme un sportif, ou défi lancé par un tiers, se mesurer à autrui. Par besoin de ressentir des émotions fortes ? Se maintenir à la frontière du supportable, se faire peur et se dire ouf, je m’en suis sortie, je l’ai fait ! En retirer de la force, de la fierté, se sentir invincible. Bien amenée, la douleur peut aussi s’avérer être un catalyseur phénoménal, y compris érotique, provoquer des sensations intenses, et libérer tout un tas d’émotions refoulées et oubliées, ou évacuer un trop plein d’énergie. Et puis il y a le don de soi, moteur moins égoïste mais peut-être le plus exaltant, notion que je commence seulement à appréhender, et qui demande de lâcher prise, mon big problème… Mais quelle qu’en soit la motivation, ce qui prime, c’est toujours la recherche d’une forme de plaisir) Donc, ayant trouvé une position stable dans laquelle je ne sollicite pas trop mon bras, enfin débarrassée de cette douleur obnubilante et non désirée, je respire profondément, régulièrement, je peux me décontracter, laisser venir les coups, et laisser la chaleur m’envahir. M.TSM me demande de me déplacer pour te laisser de l’amplitude dans tes mouvements, et prend ton fouet… Il arrive un moment où M.TSM et M.Baal jouent en simultané avec moi, un jeu entre les deux s’installe, je sens bien la morsure différente, sans en définir l’outil, sans d’ailleurs vraiment chercher à comprendre. Je sens aussi M.Baal prendre la main … Je suis lancée, pas sur le mode défi, non, un jeu entre nous, un échange où chacun prend, chacun donne, je n’y réfléchis pas vraiment, je n’en ai pas le temps, j’ai juste le temps de respirer et de récupérer avant le prochain coup. Je me sens dans mon élément et bascule en fonctionnement minimaliste, comme si pour surmonter la douleur, mon cerveau se mettait dans un mode primaire, un genre de cerveau reptilien, (qui correspond aux besoins fondamentaux et assure la sauvegarde de l’individu, et correspond à l’univers non verbal de gestes et de comportements automatiques) annihilant mes capacités de compréhension et de raisonnement, ainsi que mon aptitude à avoir une parole cohérente et a fortiori à compter. Certes, ton fouet est cinglant, (d’ailleurs M.Baal finit par l’échanger contre un moins mordant), sa lanière mord mes fesses, mon dos, mes cuisses, la douleur est réelle, mais je ne résiste plus, chaque coup se répand en moi comme une onde, dont j’absorbe l’énergie, je me sens pousser des ailes…et le bien-être qui s’installe. Lorsqu’il s’arrête, il me remercie, se penche sur moi et me dit à l’oreille « Je pensais que vous diriez STOP ? -Mais je n’ai pas dit stop ! -Alors on recommence ! »

 Après un retour au calme et un verre ou deux Miraë me demande si j’aimerais qu’elle s’occupe de moi, à ma réponse affirmative, elle prend la canne… mais n’a pas le temps de s’en servir beaucoup sur moi car M.Baal prend la main, et tu joues avec elle de ta canne. Je sais ce qu’elle doit ressentir, les vibrations et la chaleur s’associant pour faire croître le plaisir, je peux parfaitement imaginer l’exaltation monter au rythme de tes coups...M.TSM semble le deviner aussi, et se penche pour embrasser sa douce d’un baiser langoureux. Je ne peux pas m’empêcher de lui dire qu’il n’a peur de rien à l’embrasser ainsi pendant qu’elle prend des coups de canne. M.Baal me rappelle à l’ordre avec un coup plus fort, et me dit : « Vous allez compter 10 coups ! » 10 coups ? Mais je suis incapable de compter jusqu’à 10… M.TSM se glisse alors devant moi, et me susurre « Vas-tu te laisser aller, oui ??? » En fait, ce n’était de ma part ni de la provocation, ni de la bravade, ni de la résistance, seulement je me connais… Comme dit plus haut, ça prend toute l’énergie dont mon cerveau est capable pour sublimer la douleur, compter jusqu’à dix me semble relever de la gymnastique mentale. Et il n’y va pas de main morte, M.Baal. La canne est fine, les coups cinglants, il me faut plus de temps pour assimiler chaque coup que pour le fouet plus tôt. Je ne peux pas m’empêcher de crier, parfois même j’en ai le cœur au bord des lèvres. Je me concentre en tentant de compter en silence, lorsque M.Max s’y met. La douleur est vive mais vite passée, je suis prête pour le prochain coup. Lâcher prise, encore, oublier le passé, le futur, accepter l’instant présent et le vivre pleinement. Et le prodige se reproduit, le temps semble se figer, la douleur, reléguée en arrière-plan, devient secondaire, laissant la place à une singulière lucidité, je ne m’appartiens plus, et vis les minutes qui suivent dans une sorte d’hyper conscience jubilatoire. Commence alors une joute verbale entre M.Baal et M.Max, dont je suis le jouet inexorablement captivé : « Ah, j’ai rien entendu ? Ca ne compte pas. Recommence…-Là, c’est mieux ? -Oui, là ça va ! Le troisième, un peu plus fort…-comme ça ? -Non, je n’ai rien entendu…-Alors comme ça ? -Voilà ! Le 7ème, je le fais comment ? –plus comme le 6, mais mieux… Un peu comme le… mais plus comme ci… Ah, voilà !!! Celui-là il était bien !... » Etc…Au bout du compte, forcément, ils ont compté bien plus loin que 10… Puis ils remettent ça avec l’alphabet. C’est vrai quoi, quelle idée aussi de crier toujours ahhhahhh !!! Malgré tous mes efforts, j’ai beau me concentrer, coller mes lèvres pour me mettre un B en bouche, au moment du coup, inévitablement c’est le son A qui sort !!! Eventuellement j’aurais pu passer directement au « U »…

Puis tu reprends la main. Pour être tout à fait honnête, j’en serais bien restée là… Je me sentais légèrement groggy, dans une espèce d’état de grâce que je n’avais pas envie de quitter, j’avais eu mon compte, tant en douleur qu’en plaisir, et j’avais un grand besoin de câlins, d’un retour en douceur et sécurisant à la réalité. Mais nous avions à peine joué ensemble, et là je pouvais difficilement prétendre ne pas être chaude. Ton jeu avec la canne est assez spécial, généralement plus qu’agréable, pas vraiment doux non plus, mais une fois le rythme pris, tu me procures de délicieuses vibrations dans le bas ventre. Une façon agréable de finir la soirée… Or tu n’as pas joué comme d’habitude. Tu as frappé plus fort, de manière à faire mal. Je ne savais plus si c’était une manière de reprendre tes droits, et de me punir… ou si tu voulais juste essayer autrement. Je subissais plus que je ne participais. Mais j’étais fatiguée, plus tellement capable de comprendre….Et lorsque tu me mets des claques, ce qui généralement a pour effet de m’exciter au plus haut point, tout en me faisant très peur (je crains davantage qu’une claque m’explose le tympan que d’être blessée par le fouet), au lieu d’être partagée entre le plaisir, la honte et la peur, je suis vraiment en proie au doute : joues-tu seulement au Maître dur et implacable où es-tu vraiment fâché ?

 Bien que le passage à l’heure d’hiver nous offre une heure supplémentaire, la soirée prend fin et nous rentrons à la maison. Je suis vidée, physiquement et émotionnellement, et terriblement excitée, j’ai une envie violente que tu me prennes, besoin de te sentir me remplir, désirs que tu ne tardes pas à satisfaire…

mercredi 27 avril 2011

5 Urtication auX orties

 Pour commencer, juste quelques effleurements délicats sur les fesses. Cela ressemble à la caresse d’une plume. Une plume qui serait tombée dans les cactées ? 


Car rapidement, malgré la légèreté de ce premier contact, les orties plantent leurs poils fins et cassants comme du verre dans ma peau, et l’action mécanique de leur pointe en silice combinée aux urticants commence le travail d’irritation, de temps en temps je sens une piqûre par-ci par-là, suivie de près d’une sensation de brûlure. J’ai l’impression que mes fesses prennent vie, qu’elles gonflent, chauffent, rougissent, bougent. Quelques éruptions se forment, mais les sensations ne durent que quelques minutes, le temps d’un câlin.





Dans un deuxième temps, les applications sont plus soutenues, et plus longtemps. Le résultat ne se fait pas attendre. La peau de mes fesses devient autonome, je la sens littéralement bouillonner, j’ai l’impression d’être le terrain de jeu de centaines d’insectes (après tout c’st possible lorsque l’on récolte dans la campagne...) avec plein de papattes brûlantes :« Es-tu ABSOLUMENT,  POSITIVEMENT certain qu’il n’y a pas une bête qui court là maintenant sur mes fesses ? »



Je mettrai un peu plus de temps à assimiler ce deuxième traitement. Qui n’a pas été insupportable, loin de là (une fois rassurée sur l’absence de bestioles). Même la brûlure n’est pas désagréable. La sensation est bizarre, parce que par endroits, ça chauffe, au milieu de particules de peau qui frissonnent pratiquement. D’où cette impression de peau qui fourmille... (C’est sans doute dû à l’acide formique contenu dans les poils?)


Pour une première fois, seules mes fesses étaient concernées, qui ne sont pas particulièrement délicates, plutôt bien protégées et de plus habituées à être malmenées...Je n’ai pas peur de m’assoir après une séance, ce n’est pas quelques petites rougeurs et boursoufflures qui m’empêcheront de m’assoir dessus. Oui, sauf que là, je n’allais pas m’assoir, mais me coucher... et le moindre effleurement du drap m’a réveillé...

J’ai passé la nuit  avec l’impression d’être tombée sur un cactus, j’imagine les conséquences de l’application d’orties sur des parties plus tendres de mon anatomie... *

siham


*sous les bras, voire les seins...évidemment!!!




lundi 25 avril 2011

3 La pine et le chocolat

hier soir, quelle surprise!...  c'est la lapine qui m'a apporté mes chocolats


elle avait mis ses plus beaux atours




et s'était bien préparée




en retour une récompense l'attendait


ce fut la fête du chocolat et de la pine


joyeuses Pâques

vendredi 22 avril 2011

2 Vendredi seins

 Noir?
                       ou au lait?

 voire panaché noir et blanc?

 

J'ai eu droit moi aussi de goûter de ce chocolat qui embaumait la pièce...

Joyeuses Pâques (n'abusez pas du chocolat...)

mardi 5 avril 2011

3 Une recette bien particuliére

Recette de soumise fourrée au gingembre enrobée de tourments


Temps de préparation 45 mn à 1 heure
Ingrédients :
Une soumise
Un collier
Un gingembre
Des cordes de chanvre de préférence
Une chaîne avec mousquetons a chaque bout (assez courte)
Un crochet avec une boule
4 pinces à linge en bois
Une cuillère en bois
Un martinet
Un fouet
Une roulette a pics.

La soumise sera préalablement lavée, épluchée, séchée.
Aveuglez-là. Vérifiez son collier.
Attendrir le cuir de la soumise avec deux douzaines tapes de la main ciblées sur les parties les plus charnues.
Placez ensuite deux des pinces à linge sur les seins de la soumise.
Votre soumise debout, préparez votre corde 1 m et attachez les membres antérieurs de la bête sur le devant Laissez-les suffisamment libres pour qu’elle puisse s’y accouder plus tard.
Agacez-la avec les pinces en tapotant dessus avec la cuillère en bois.
Placez-la à quatre pattes, avec le crochet vérifiez que son vagin a commencé à s’humidifier. Retirez-le et placez-le dans l’anus. Attention l’opération doit être menée avec la plus grande délicatesse pour ne pas effaroucher votre soumise ; une fois en place accrochez-le avec la chaines et les mousquetons à son collier ; de cette façon l’orifice du vagin va être a portée du gingembre.
Utilisez 5 à 6 m de corde pour l’obliger à rester dans cette position, bien penser à attacher les jambes ; elles ne doivent pas pouvoir bouger.
Laissez mijoter dans cette position pendant que vous préparez le gingembre ; détachez le plus gros doigt de la main en gardant une excroissance, elle vous servira à l’enfoncer jusque la garde et à pouvoir le retirer ensuite sans trop de difficulté. Lavez et séchez-le.
Retournez auprès de la soumise et appliquez une dizaine de coups de martinet pour la réchauffer, déposez-le martinet, il reste deux pinces à linge à poser sur les lèvres inférieures, il faut les poser très haut au plus près du clitoris sans le meurtrir.
Fourrez votre soumise avec le doigt du gingembre. A partir de ce moment, vous disposez d’environ 20 minutes pour la garnir de tourments.
Commencez par appliquer de nouveau quelques coups de martinet puis passez au fouet ; il faut la battre tendrement au début et de plus en plus fermement a la fin , une bonne cinquantaine de coups sont nécessaires. Ne négligez aucune des parties de votre soumise en mesure de recevoir le fouet.
Lorsque vous la jugerez à point arrêtez le fouet et passez à la roulette a pic ; là, délectez vous de ses gémissements et de son émoi.
N’oubliez pas de tirailler sa chaine et de tapoter de temps à autre les pinces à linges avec la cuillère en bois.
Chacun peu y apporter sa touche personnelle, par exemple certains aiment faire couler un peu de cire  sur le cul rebondi de la soumise. D’autres aiment lui chauffer le clitoris avec un petit doigt de gingembre… certains encore aiment à tout lui faire.
Lorsque les 20 minutes sont écoulées et que votre excitation est au plus haut la soumise est prête à être servie, retirez le gingembre et fourrez la soumise avec votre verge pour terminer par la touche finale et lui crémer le vagin de votre semence.

Bon appétit

lundi 4 avril 2011

1 Seconde peau




 Mue étonnante
Que celle de cet animal étrange...




Mais est-il vraiment aussi inoffensif

qu’il en a l’air?








Version femelle...
              


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