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mercredi 19 décembre 2012

mardi 11 décembre 2012

0 Mais ça c'était avent

premier et deuxième dimanche en attendant le père Noel






mercredi 14 novembre 2012

2 L'histoire d'un tout petit petit capuchon... ou mon premier piercing


Lundi matin, je vais voir mon chéri, et je lui demande à brûle-pourpoint :
« Crois-tu que je pourrais avoir un piercing sur le capuchon ? »
Passablement surpris, celui-ci me répond : « Et pourquoi ne serait-ce pas possible ? »
« Tout simplement parce qu'il faut déjà le trouver !!! »
Ben oui, sans capuchon, difficile de faire un trou dedans... J'imaginais la scène : les jambes écartées sur une table genre gynéco, évidemment à moitié nue, un grand tatoué-clouté-masqué penché sur mon intimité cherchant désespérément dans mes replis avec une loupe (en fin de compte, la réalité n'est parfois pas très loin... la loupe en moins ?)
Et s'il me répondait après tout ça, non vous êtes trop mal foutue ???

Surpris il y a de quoi l'être... Mon clito et moi (capuchon compris) c'est une courte histoire... Je sais, d'habitude on dit longue histoire, sauf que pour moi, elle est courte, entendre récente. Comme si je n'étais pas née avec cet organe, je ne l'ai découvert que tout récemment. Pour être exacte, quelques années en arrière, c'était un no man's land, un pas-touche-ou-je-mords, plus gênant qu'autre chose...Petit à petit, j'ai apprivoisé la bête, effectivement le toucher direct me fait bondir, mais indirectement, hummm... Puis le coup de foudre pour la MI et je découvre enfin passé la quarantaine l'orgasme !

De là à percer le capuchon... il y a un monde.. D'autant que samedi soir, j'affirmais haut et fort : me percer le capuchon ? Moi ? Jamais ! (qui n'a jamais changé d'avis...???)

Lorsque lundi matin j'en parle à mon chéri, je suis déjà presque décidée... J'ai passé quelques heures sur la toile en compagnie de mes amis google et youtube, et je suis incollable sur la question ! Et surtout rassurée quant à l'intégrité de mon minuscule bouton, c'est juste un mauvais moment à passer... Ce qui me rassure pleinement, c'est que l'usage de la pince n'est pas préconisé, contrairement aux autres piercings génitaux. L'idée d'une pince posée sur le clito ou le capuchon m'est absolument inenvisageable, d'où ma réaction jusque là. 

D'où vient donc d'un coup cette volonté-là sortie de nulle part de me faire poser un vertical hood ?
J'avance un tas d'arguments qui en fait n'en sont pas... en vrac : ça ne fait pas si mal ou juste une seconde- je ne suis pas plus douillette qu'une autre- pas de marche en canard les jours suivants- cicatrisation rapide- pas de longue abstinence, encore que personnellement ce n'est pas grave- reprise rapide de la natation-  invisible-  pas de soucis d'épilation ou de rasage

Bien sûr, ce ne sont pas des raisons pour sauter le pas, et honnêtement, je n'ai pas encore de réponse à cette question, seulement quelques ébauches de réponse...

D'abord, et ça peut paraître bizarre pour qui me connaît d'entendre ça de ma bouche, je trouve ça joli... oui enfin, chez les autres, et autant que je puisse trouver un sexe de femme joli... Évidemment je ne le verrai pas souvent moi-même... Mais j'aime les bijoux, et un bijou à cet endroit là, visible que de quelques privilégiés, l'idée est séduisante...

Une façon peut-être aussi d'assumer cette partie de mon anatomie que je trouve beurk (à la fois dans le sens esthétique et gluant), je suis toujours aussi mal à l'aise face aux fluides corporels...

Un défi... Un auto-défi... Me prouver que je suis capable de faire ça, malgré ma peur tenace d'être estropiée, et surmonter mon malaise vis à vis du clito et du capuchon ! Malaise que je confonds parfois avec douleur.... Assez semblable à une lame froide sur la langue, en exponentiel... D'autres stimulations au contraire me font couler malgré moi, ça me coûte de gros efforts de concentration pour contrôler ces fuites...

Ça peut sembler idiot, mais je le fais aussi pour me rassurer, ou à l'inverse me conforter définitivement dans l'idée que je suis mal fichue de ce côté là ! Vous me direz une visite chez le gynécologue aurait pu faire l'affaire... Mouais... Je me demande si ces gens savent seulement que ça existe ? Depuis que la question me travaille, la seule chose qui a jamais intéressé les gynéco qui m'ont auscultée, c'est de savoir si la douleur était intolérable, sans jamais regarder de plus près... Ma dernière en date, lorsque j'ai parlé de fontaine m'a regardé comme si je venais de débouler d'un asile et m'a fait comprendre que la discussion était close. C'est gai !

Et puis il y a une raison plus floue, qui reste à développer, liée à mon impression de stagner... Je suis en pleine remise en question, de mes principes, de mon fonctionnement, de ma recherche...Les notions comme progresser (faire progresser sa soumise je n'arrive pas à mettre un sens sur ces mots), ou lâcher prise ont quelque chose de très vaporeux et indéfinissable à mes yeux. Et pourtant, là, j'ai l'impression de stagner... Question purement SM, je suis loin d'avoir fait le tour, c'est certain, mais j'ai réalisé à peu près tous mes fantasmes à ce niveau là, et hormis d'aller plus loin plus fort, ce qui n'est pas forcément souhaitable, j'ai l'impression de faire bis et repetita... D'un point de vue D/s, j'ai découvert des contrées merveilleuses que je ne connaissais pas, que je n'imaginais pas toucher du bout des doigts et qui pourtant encore me semblent parfois inaccessibles. Lorsque je compare la siham du début et ce que je suis maintenant, il est clair que je ne suis plus aussi timide, je m'affirme (parfis un peu trop..) et je ne stresse plus autant... Le regard des autres me pèse nettement moins, bien que physiquement je ne m'assume toujours pas... De ce côté, je ne progresse pas : je suis toujours hantée par la même peur du ridicule... Et du coup, ça me freine pour beaucoup de choses, je ne parviens pas à lâcher prise...

En écrivant ces lignes, je me rends compte en fait que le piercing est à l'inverse une façon de contrôler mon corps... Un lâcher prise face à la douleur l'humiliation etc soit, mais sous contrôle...C'est moi qui ai décidé cette transformation, toute petite certes, mais c'est mon choix, avec un effet immédiat (contrairement au régime...). Avoir peur d'une douleur et vaincre cette peur, simplement parce que moi je le veux.

Enfin bref, la question est à creuser, mais ma décision est prise !
Et quand je suis décidée, rien ne m'arrête... Sauf qu'on est lundi, et les perceurs, c'est comme les coiffeurs...
Mardi aprem nous partons donc direction Pertuis nous renseigner. Déjà savoir si mon machin microscopique est trouable. Le patron me rassure, c'est excessivement rare qu'on ne puisse pas percer un capuchon (évidemment il n'a pas vu le mien!) , et en cas tout simplement, on ne fait pas... Me dit que ça ne fait pas mal (comment qu'il peut en être si sûr, autant que je sache, il n'en n'a pas lui de clito? Si qu'il me répond, j'aime à dire que j'ai un clito de 17 cm, comprendra qui voudra lol) Pas besoin de rendez-vous, éventuellement un coup de fil pour prévenir la stagiaire si ça ne me dérange pas (plus on est de fous plus on rigole) Une course à faire, le coup de fil, c'est décidé on y retourne, , sans rien dire aux gamins qui nous voient partir en gloussant comme des ados.

On nous fait entrer dans une salle carrelée avec plusieurs tables et chaises d'examens, tableaux aux murs et paravents pour la discrétion, je me déshabille derrière l'un deux... Enfin derrière... du point de vue boutique c'est derrière ! Comme toujours quand je suis stressée et gênée, je parle à tord et à travers pour masquer ma gêne et détourner l'attention. Je suis invitée à monter sur la table centrale pendant qu'ils mettent un masque et des gants, de suite ça devient plus solennel... Je m'allonge, j'écarte les jambes avec appréhension, 3 paires d'yeux se penchent sur mon sexe... L'heure de vérité... Mademoiselle la stagiaire me nettoie avec une solution, je me retiens de bondir, effectivement ça semble petit mais faisable... ouf ! Je prends une grande inspiration, comme on apprend dans les cours d'accouchement sans douleur, histoire de me détendre et de me préparer à pire... Car déjà rien que ces attouchements pour mesurer et préparer la chose me faisaient serrer les dents, et il n'y a rien eu encore. Discussion entre le maître et l'élève de savoir qui va procéder...Les outils sont prêts, le moment redouté approche...je mets les mains sur les yeux, je ne veux pas voir, c'est idiot je ne verrai rien de toute façon !!! je veux rentrer dans ma bulle, les lumières bien que nécessaires sont agressives, tu me donnes ta main à serrer. Je ne sais plus à quel moment je pars à rire comme une folle, avant, après l'aiguille ? Un fou rire comme on peut en avoir parfois rien qu'à cause des nerfs, de l'angoisse, de la douleur, à cause du selfcontrol pour ne pas bouger et risquer une blessure (moi ou les officiants...) Mais les spasmes du rire n'aident pas pour placer le bijou, je vous avais prévenus, c'est petit petit petit... il faut que je reprenne la maîtrise, et c'est finalement là que je souffre le plus.. une fraction de seconde et puis c'est fini, on tripote encore un peu histoire de visser la boule et je suis libérée...

« Bienvenue au club ! »

Lorsque je descends de la table, une sensation bien connue m'envahit ! Toute excitée par ma propre audace, je l'ai vraiment fait !!!, je me sens libérée d'un lourd fardeau, emplie d'une nouvelle force et plutôt fière ! Une rapide vérification du papier sur le « plan de travail », je suis plus que satisfaite, je n'ai même pas coulé !!!

Par contre, suite à la tension mélangée à la nouvelle sensation, je n'ai pas arrêté de couler toute la soirée, au début j'essayais de contrôler, contractant au maximum clitoris et orteils (apparemment les orteils et le clitoris sont intimement liés chez moi), de peur d'avoir mal, et trouvant ça tout de même passablement ridicule de couler comme ça, pour trois fois rien... puis je finis par me détendre, laissant les petits jets de plaisir me surprendre, tantôt en me baissant, un coup en m'asseyant, tantôt en me levant...

Un seul regret, et encore... Pas de MI ce soir...

jeudi 3 mai 2012

1 Un brin de muguet porte-bonheur












mardi 27 mars 2012

3 Echange de pouvoir total

Prologue

Un vendredi soir, je reçois le texto suivant: «Nous avons décidé pour notre soirée de demain de faire un échange total de pouvoir, Maitre Heaven et Maître Tourmentor échangeront pour la soirée leur soumise et chacune d'elle remettra le pouvoir à son Maître pour la soirée...»


Même si ce n'est pas vraiment une surprise, car nous parlons beaucoup, tu es donc parfaitement au courant de mon envie grandissante de vivre ma soumission, je suis ravie de l'orientation prévue pour la soirée, de ta confiance et du cadeau que tu me fais. En effet, depuis quelques mois je ressens le besoin de me confronter à mes envies de soumission et d'humiliation, de m'en remettre complètement à un autre, de m'abandonner sans retenue, et de laisser s'exprimer la chienne qui est en moi. Ravie, excitée, mais aussi stressée. J'ai terriblement envie de plaire à M.Heaven et de le satisfaire en tout point, j'attends ça depuis longtemps, mais mon désir sera-t-il suffisant pour vaincre mon manque de confiance en moi?

Mon futur Maître d'un soir ayant émis le souhait que je mette mon plug une heure avant l'apéro, je te demande si tu désires me le poser, ce à quoi tu te prêtes volontiers.
Et lorsque nos invités arrivent, je termine tout juste ma tenue en enfilant mon jupon serre-taille par dessus le porte-jarretelle en cuir et les bas.

Une charmante attention nous attend Tina et moi dans la véranda... Pour lancer la soirée, tu nous offre à chacune un collier de chienne en cuir, noir pour Tina, rouge pour moi. Collier que notre Maître respectif de la soirée nous pose au cou, geste symbolique marquant le début de notre soumission et l'échange de pouvoir.

Soumission à Maître Heaven...

L'apéritif devient un jeu...vous désirez que je vous serve les amuse-gueule avec un cure-dents directement dans la bouche, et crachez les noyaux d'olives dans ma main, gestes à la fois simples et si suggestifs que je me fais pratiquement violence pour ne pas vous gaver, et de mon côté, je ne suis pas en reste, puisque vous me nourrissez aussi... normal quand on est une chienne finalement, je fonds littéralement... Les cure-dents débarrassés de leurs victuailles servent ensuite de façon perverse à me piquer un peu partout.
Vous me faites mettre à genoux sur une chaise, vous présentant ainsi de façon très impudique mes fesses. D'autant plus impudique et passablement humiliante que je ne porte qu'un string fendu, qui ne cache pas grand chose de mon intimité, puis il y a le plug dans mon fondement... Ce même plug vous me l'aviez déjà imposé lors d'une autre soirée, puis retiré à ma grande honte alors que Tina et Maître Tourmentor jouaient dans mon dos. Mais vous le laissez en place, et me tourmentez avec votre cravache, et vos martinets. Mon corps aspire à bien plus, malgré moi je tends mes fesses pour chercher le coup, je ne demande qu'à vous donner ma douleur et mon plaisir...Mais une très prochaine opération m'interdit les marques, et en dépit mon désir très intense de subir votre joug, (et bien que ma peau ne marque guère, ce que je ne manque pas de rappeler), vos coups restent des caresses. Mais loin de me laisser indifférente, ma frustration devant votre ostensible retenue ne fait qu'ajouter à mon excitation, et je pressens que d'autres plaisirs m'attendent...
Comme lorsque vous me donnez à boire tantôt de l'eau tantôt de la clairette, non pas au verre mais de votre bouche, et que je sens le trop plein couler le long de mon cou jusqu'entre mes seins, c'est si intime et terriblement suggestif...
Ou comme lorsque vous étalez sur mon visage le mousseux qui s'échappe de mes lèvres, ruinant mon maquillage...je me sens délicieusement réduite à peu de chose, réveillant mon fantasme d'être utilisée, souillée...
Ou encore lorsque vous libérez mes seins, pour lécher les traînées de mousseux et sucer mes mamelons, la douceur et la sensualité de votre langue balayent mon embarras, provoquant une vague de désir telle que je m'agrippe pratiquement à vos cheveux...
Lorsque vous enlevez vos chaussures et me tendez vos pieds, me disant qu'en principe c'est à la soumise de déchausser le Maître, je m'empresse de me faire pardonner en vous débarrassant de vos chaussettes, de caresser et d'embrasser vos pieds, de sucer ensuite avec dévotion chacun de vos orteils, tout en caressant vos mollets sous votre pantalon de cuir, sans négliger de passer consciencieusement la langue dans le moindre replis entre vos doigts de pieds...
Comme lorsque vous me demandez d'exprimer à voix haute ce désir, sachant combien il m'en coûte, je sais que vous désirez m'entendre... Alors je vous avoue timidement mon envie de vous, de vous sentir en moi, mon désir d'être votre chose, votre chienne, toute à vous... alors que le feu de la honte m'enveloppe, j'ai l'exquise sensation de devenir chienne...
Le canapé nous semblant plus indiqué pour pratiquer le massage, nous passons au salon. Je savoure toujours ces moments qui n'appartiennent qu'à nous, à la fois doux et intenses, proches de la symbiose, sans aucune connotation sexuelle bien que très sensuels, où mes sens sont entièrement tournés vers vous, mes mains courent sur votre peau, inventant avec une ferveur toujours renouvelée un langage unique pour votre bien-être. M'adaptant à vos réactions, augmentant la pression ou au contraire n'appliquant que de légers effleurements en fonction de votre rythme respiratoire, d'un soupir, d'un grognement ronronnement. Quel plaisir de vous savoir aux anges Maître Heaven... *

Si riches en émotions et en plaisirs, ces instants resteront inoubliables. J'en ai apprécié intensément chaque seconde, chaque geste, chaque parole. Mille fois merci Maître Heaven d'avoir éveillé et révélé cette partie de moi si soigneusement enfouie au fil des années.
Mon chéri... Merci à toi de m'avoir permis de vivre cela, de m'avoir écoutée et comprise, encouragée même. Merci de ta confiance et du cadeau que tu me fais. Je suis l'heureuse épouse de l'homme que j'aime.
Je t'aime
                siham

* être aux anges en anglais se dit "to be in seventh heaven", littéralement être au septième ciel

dimanche 18 mars 2012

3 Immersion en milieu hospitalier


Sans être fétichiste médicale, je n'ai pas pu m'empêcher de faire un parallèle entre le milieu hospitalier et le bdsm,... On pourra toujours dire celle-ci elle voit du bdsm partout, c'est pas faux... Mais est-ce de ma faute si j'ai une imagination débridée ???
Et l'ennui n'aide pas vraiment à la canaliser...
Car il faut savoir s'armer de patience, beaucoup de patience
(j'avoue que ce n'est pas une qualité qui me caractérise...)
Ensuite, il faut accepter sa propre vulnérabilité et s'en remettre complètement aux médecins et à l'équipe soignante,
leur faire aveuglément confiance
(vous comptez vraiment m'ouvrir avec ça???)
D'ailleurs on signe même un contrat
Consentement éclairé du patient que ça s'appelle !!!
(Rappelons que selon un principe général d’ordre public, l’acte médical étant par nature constitutif d’atteinte à l’intégrité corporelle du patient...)
dans lequel on accepte de se soumettre sans sourciller au protocole de soins
En milieu hospitalier, la pudeur n'existe pas, en tout cas pas la vôtre...
A tout moment quelqu'un peut entrer dans la chambre et vous demander d'exhiber une partie de votre anatomie et de soulever votre chemise de nuit, vous n'avez pas le choix, vous avez signé rappelez-vous...
Et ça commence avec l'épilation intégrale
« Mais je vous assure mademoiselle que je n'ai plus de poils
- tsssss laissez-moi vérifier... »
Du coup, on se retrouve dans la position passablement embarrassante, où le slip baissé sur les chevilles, on se laisse inspecter minutieusement l'entre-jambe à la recherche du poil oublié. Je m'attendais presque à recevoir une tape sur les fesses et qu'elle me dise «gentille ...» 

Ici, pas de place pour l'orgueil, on reste à sa place de patient, on ne rouspète pas, on se laisse faire. Pas de place non plus pour l'élégance et les chichis : port de bijoux interdit, même pas une petite boucle d'oreille de rien du tout qu'il a fallu m'enlever de façon barbare à coups de pinces, j'ai failli y laisser une oreille !!! Pas de maquillage, adieu vernis à ongles et parfum , le même shampoing rouge pour tout le monde, la même chemise de nuit au goût douteux d'un vert qui ne va vraiment pas au teint (déjà qu'on est pâlot dans ces moments là...) et qui ne ferme pas derrière, histoire d'humilier un peu plus...
Mais en compensation de tous ses sacrifices vous recevrez... non pas un collier, mais un magnifique bracelet plastique, (faudrait pas confondre  les propriétés  patients des toubibs)
Et en parlant d'humiliation... que dire du bassin de lit, pisser avec une obligation de résultat ce n'est déjà pas évident, mais couchée en plus...pas très glamour tout ça !!! Et j'ai évité le pire...pas eu besoin de lavement... ouf !
Question purement SM, c'est pas mal aussi... Ce n'est pas le moment de trembler à la vue d'une seringue, vous allez garder le baxter et l'aiguille plantée dans la main pendant minimum 2 jours, (mais bon, au moment où on vous la pose, vous êtes à moitié mort de froid parce presque nu depuis 10 mn dans une salle d'op' à 15° et passablement distrait par tout ce remue-ménage et tous ces appareils étranges (bip) autour de votre petite personne.) Si ce n'est pas du sadisme ça !


Et puis des contraintes de partout ! Le fil à la patte, enfin la perfusion qu'il faut emmener même aux toilettes, les barrières au lit...






Quant à la douleur, j'ai atteint des sommets ! J'ai allègrement surestimé mes capacités et mes limites, et j'ai du revoir ma résistance à la baisse...
Point de vue marques, ah là, j'avoue !!! j'ai été gâtée... Pas de photos pour la postérité, (le sépia ne rend pas bien les couleurs...) il suffit de savoir que je suis passée par toute la palette de couleurs partant du violet presque noir au jaune en passant par le vert, bleu et rose... Je me suis impressionnée toute seule !!!

Alors fatalement, au milieu des potences de suspension euh de lit, des gants de latex, et autres cordes câbles qui courent de partout, nous avons été inspirés... Pauvre de moi... Un énorme fou rire à la clé ! Pitié, faut pas me faire rire, ça fait trop mal au ventre!!!






NB : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ne saurait être que fortuite

mardi 21 février 2012

0 Impromptu

Ou comment pimenter une promenade

jeudi 16 février 2012

0 Be my Valentine



 Joyeuse Saint-Valentin mon amour


Un bon petit resto tout près, foie gras, suprême de volaille...et des framboises. Gourmande comme je suis, je viens cueillir le fruit rouge sur ton pied, puis sur celui du serveur tout surpris lorsqu'il comprend pourquoi  tu lui as demandé d'apporter d'autres framboises








Retour au bercail... jeux de cire...


mercredi 15 février 2012

1 Les lupercales




Zeus-Hera-JamesBarry1795
 Zeus qui défait lentement le voile nuptial
Jusqu’au moyen-âge, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique mais avec l'amour physique. L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et Héra.

fiestas lupercales-AndreCamassei, 1635 
lupercales-EdmeBouchardon XVIIIe
Dans la Rome antique, la fête des Lupercales est une fête de purification qui avait lieu du 13 au 15 février, (februa). Les célébrants se réunissaient dans une grotte du mont Palatin - le Lupercal - où la Louve (lupa, terme qui désignait les prostituées de la Rome antique,  parce qu'elles criaient la nuit pour appeler le client, ou en référence à la bestialité sexuelle ?) aurait nourri les jumeaux Romulus et Remus. Les prêtres y sacrifiaient un bouc à leur dieu, puis couvraient de peaux deux jeunes gens. Ainsi à peine vêtus, armés de martinets fabriqués à partir des restes de peau du bouc sacrifié, ils couraient dans les rues de Rome en fouettant les femmes rencontrées sur leur passage afin de les rendre fécondes. (Certaines fêtes actuelles ont hérité cependant d’une certaine manière de l’esprit des Lupercales : ainsi, dans certains villages de Galice, les coups de fouet rituels font  toujours partie du carnaval.) Les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages. Dans la Gaule romaine, on s’accouplait au hasard durant les Lupercales avec des jeunes femmes et des jeunes hommes, pour vivre une nuit de passion sans engagement…

La plupart du temps, des fêtes chrétiennes se sont substituées aux fêtes païennes, c’est le cas pour la Saint-Valentin. Aux alentours de 498, le pape Gélase fixe le 14 février comme date pour célébrer le martyre d’un prêtre décapité 2 siècles plus tôt, afin de  contrecarrer la pratique des lupercales, jugée trop décadente et licencieuse. Et c’est en 1496 le pape Alexandre VI intronise Valentin Patron des Amoureux.

vendredi 3 février 2012

1 festa candelarum

Et si on faisait sauter des crêpes? 


La chandeleur, ou fête des chandelles, saluant le retour de la lumière. C'est aussi une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification
Et l'occasion de faire sauter des crêpes, qui  par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid. D'après la tradition la confection de crêpes est sensée éloigner la misère et le dénuement...
Alors salées ou sucrées? Si on les flambait plutôt??


mardi 17 janvier 2012

2 Café-fesses

Ou comment servir le café de façon originale...

Un café M.Tourmentor?
 merci Tina



Un café M.Heaven?
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