Je sais que tu veux que je te demande l’autorisation avant de jouer avec quelqu’un...Je le sais, et pourtant je déroge tout le temps à cette règle. Mon corps m’appartient...Je conçois que tu veuilles me protéger, mais j’ai vraiment un grand souci avec l’idée même que tu pourrais décider à ma place. En même temps, ce n’est pas comme si je ne t’écoutais jamais...Ceci dit, une fois que j’ai digéré, admis, intégré un de mes désirs, je n’ai pas besoin de faire croire que c’est ton désir qui me pousse, j’assume...
Mon désir donc était de jouer avec M. Baal. Alors tu vas le chercher, et tu me fais mettre à genoux devant vous deux pour demander l’autorisation de jouer avec lui. Et si lui ça ne l’intéressait pas ?? Je me mets rarement à genoux au beau milieu de nulle part...faut-il vraiment que j’en ai eu envie, et j’ai même aimé cette pointe d’humiliation, mais je n’ai pas besoin de ce scénario pour jouer. Comme je n’ai pas besoin d’être punie pour accepter d’aimer une forme de douleur. Ceci dit, je le referai quand tu voudras.
M. Baal me place contre le mur, et commence à jouer avec ses martinets Doucement, alternant les coups avec des effleurements. Lorsque les brins de cuir sillonnent mes fesses, mon dos, mon cou, se mêlant à mes cheveux, se faisant tantôt caresses, tantôt gifles, me touchant là où je m’attends le moins, je sens de délicieux frissons me parcourir de haut en bas.
Peu de temps après, tu me demandes de m'appuyer sur le cheval d'arçon rouge, afin de tester le fouet de M. Baal sur mes fesses. Là encore changement subtil de mains, le fouet retrouve son propriétaire. Alors tu me retournes, et tu lui offres mon décolleté à fouetter. Si près du visage, j’ai toujours cru que je n’accepterais jamais une chose pareille, et encore moins que tu m’y pousserais! Sans aucun doute votre vigilance à tous les deux m’a rassurée, et j’avais probablement fermé les yeux, à la fois pour éviter l’appréhension mais aussi dans le but de mieux me concentrer sur mes ressentis. Ainsi j’ai pu apprécier en toute confiance pour la première fois la langue du fouet sur la poitrine, qui, bien qu'elle ne fût pas dénudée et que M. Baal y allât tout en douceur, a gardé quelques légères marques.
Une belle soirée, qui se termine vers 3 heures du matin dans le rire et les bulles piquantes de champagne...
Commence alors la nuit à la maison, mais chut....... notre histoire d’amour ne regarde que nous...
siham
siham
