catégories

Affichage des articles dont le libellé est sorties. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sorties. Afficher tous les articles

vendredi 1 février 2013

4 Vente aux esclaves


Pour l’anniversaire de Taquine, vu qu’elle ne peut pas trop s’éloigner de chez elle, nous l’emmenons au marquis… soirée vente aux enchères…ça promet !

Mon homme me dépose chez elle en début d’après-midi, et bien que nous textotions toute la sainte journée, nous trouvons encore plein de choses à nous dire… J’ai fait encore plus fort que d’habitude, ne parvenant évidemment pas à me décider sur ma tenue pour la vente, cette fois  j’ai jeté la moitié de la maison dans une valise et  pas le petit modèle de cabine excusez-moi du peu… Corset, bas, strings, jupettes, 3 paires de chaussures et de bottes, maquillage, épilateur…  Malgré cela durant tout le trajet j’ai trouvé moyen de me demander ce que j’avais bien pu oublier…  Pour finalement mettre le premier truc que j’essaye ! Il faut dire que cette jupette je l’avais achetée en prévision de cet anniversaire, sachant que Taquine  aime -que dis-je adore!!!- le bleu ! 

Nous nous préparons presque autant que ce que nous papotons, je sens le stress de  Taquine monter. Elle n’a pas autant l’habitude que moi de sortir, mais je comprends sa peur de ne pas être à la hauteur. A la hauteur de qui, de quoi, on se le demande… mais je suis pareille, même si je le montre moins maintenant… C’est notre propre orgueil qui nous fait placer la barre si haut… Les autres s’en moquent éperdument ! Reste la peur du ridicule, le plus difficile à maîtriser, je ne parle même pas d’espérer la vaincre un jour… Et justement, il ne s’agit peut-être pas de maîtriser, mais de lâcher prise… à méditer… plus tard…

Pour l’heure donc nous nous pomponnons ! En parlant de tout et de rien, de la soirée aussi mais sans trop en dire … Maintenir le suspense tout en la calmant. Je me surprends à presque envier Taquine… Je sais que le bon stress avant une soirée est malgré tout bénéfique. Il participe au plaisir en préparant l’esprit à devenir plus réceptif aux sensations. Non seulement l’adrénaline l’hormone du stress donne un goût piquant à l’attente elle-même...  angoisse anticipatoire que je ne ressens pratiquement plus, et ça me manque… Mais elle circule toujours dans le sang et continue à diffuser ses effets même lorsque la cause du stress a disparu, et permet d’apprécier les évênements de façon bien plus lucide, les émotions sont ressenties de façon plus aigue, presque jubilatoire… On se sent terriblement bien, incroyablement vivant, plus fort, les sens affûtés, le corps et l’esprit prêts à recevoir les doses d’endorphines… En tout cas tel est mon ressenti, que j’espère faire partager à Taquine…

Mon chéri arrive, puis M.Jduroc et Lea. Nous mangeons en discutant sans nous presser appréciant le moment présent, Taquine souffle sa bougie, et nous partons… Nous ne sommes pas en avance… Taquine monte avec Jduroc et Lea, j’en profite pour appeler le maître de cérémonie de la soirée, M.Dan, difficile de lui parler de la soirée avec  Taquine dans les pattes… En effet, une petite surprise l’attend. M.Bond devait nous rejoindre à la soirée, et acheter  Taquine lors de la vente aux enchères… Or la maladie le clouant au lit, j’avais émis l’idée qu’il participe à la vente en direct par téléphone, mais je n’avais pas pu fignoler l’idée avec M.Dan.

Petit arrêt en chemin pour cause de clignotements furieux des indicateurs de chauffe de la voiture de M.Jduroc, j’ai une pensée compatissante pour  Taquine pour qui c’est sûrement un stress supplémentaire… Et nous arrivons enfin au marquis, pratiquement les derniers…

 J’aime ses ambiances où les dominants sont sur leur trente-et-un alors que les soumises sont moins vêtues, provocantes et sexy, cela me confère un délicieux sentiment de vulnérabilité plein de promesses…

Chaque dom est doté de 30 marquis, l’unique devise en cours, (ainsi que 30 pour M.Bond), et doit remplir une fiche pour chaque soumise mise en vente, lesquelles se voient attribuées un numéro de passage. 10 pour lea, le 11 pour Taquine, 12 pour moi, the last. Lea me raconte que l’année dernière elle était passée en dernier, et que les enchères s’étaient envolées parce que tout le monde avait encore plein de monnaie…

L’année dernière, les enchères étaient anonymes… Enfin pas les enchères… les esclaves. Les acheteurs ne savaient pas sur quoi ils enchérissaient, ni le sexe, ni l’âge, ni le poids... Je garde un fort mauvais souvenir d’une soirée où tous les soumis étaient parqués dans une autre pièce, amenés un à un pour être jugés, nous ne participions pas à la soirée de fait, c’était plutôt ennuyeux pour ceux qui restaient, heureusement qu’il y avait Déborah et son humour décapant ! Finalement nous avions fait tellement de ramdam qu’on nous a autorisé à venir dans la salle assister aux jugements de nos collègues…
Bref, je considère que je ne viens pas dans une soirée, payante en plus, pour ne rester loin de tout, alors l’idée que ça recommence… Mais Lea me rassure, les lots étaient cachés derrière un rideau, et même s’ils ne voyaient rien, ils entendaient tout, et l’ambiance était chaude ! Me voilà rassurée…

Or ce soir, ça ne se déroulera pas comme ça ! Pas d’anonymat ce soir… Là c’est moi qui stresse d’un coup…  J’ai vu (et corrigé…) ma fiche d’esclave, je ne suis pas inquiète du tout quant au qui/quoi/comment. La douleur ne me fait pas peur, et puis je sais dire stop. Quand je dis que la douleur ne me fait pas peur, ça ne veut pas dire que j’aime voir mal, mais je sais qu’en général elle ne dure pas. De plus, là en public personne ne va me couper en deux. Je pourrais même avoir l’agréable surprise de tomber sur quelqu’un qui sait doser douleur et douceur et être à l’écoute… En attendant, ce qui m’angoisse le plus, c’est d’être ridicule, je ne sais pas quelle attitude avoir dans ce genre de situation où je suis le centre de l’attention ne fût-ce que pendant quelques minutes, et je ne me sens pas vraiment désirable (dans le sens vendable/achetable, sans parler du côté sexuel). Je prends sur moi, je ne vais pas en rajouter aux craintes de Taquine, alors je blague avec mes deux amies, tournant tout en dérision pour masquer mon malaise grandissant, et l’attente est longue…

La vente commence enfin…

M.Dan, notre hôte, appelle l’esclave N°1, et commence à lire sa fiche, il bafouille un peu… la lumière tamisée, les lasers qui dansent  rendent la lecture des désirs et  limites difficile, je ne suis pas certaine de tout saisir, le mot bondage semble se détacher… les enchères débutent à 3 marquis…. Un silence lourd s’installe… personne ne renchérit, l’atmosphère est palpable,  M.JDuroc se lance, un shibari peut-être ?

L’esclave N°2 est appelé à se présenter lui-même … Je me mets à sa place, ça doit être l’horreur, pourtant il est tout mignon…  d’autant plus difficile que l’ambiance ne prend toujours pas et qu’il n’y a aucune enchère! Dommage… mon imagination s’emballait, elle !!!

Dans ma tête résonne de façon de plus en plus imposante le rythme du marché persan de Kettelbey... Une réalité toute différente prend vie…Enchaînée à d’autres esclaves à moitié nus, huée par des passants trop heureux de voir plus malheureux qu’eux, bousculée et fouettée par des gardiens sadiques au regard libidineux, tiraillée entre la curiosité et l’angoisse,  j’attends en compagnie de mes deux compagnes d’infortune mon tour d’être vendue comme une pièce de bétail. Le stress nous fait rire bêtement, nous attirant des sourires moqueurs… Dans cette réalité alternative, le champs des possibles est totalement différent et sans limites… Point de peur d’être jugée pour mon apparence et de subir l’outrage de ne pas trouver acquéreur, exit les limites imposées par la santé et la bienséance, rien ne m’empêche de me laisser aller à apprécier  l’excitation croissante devant la perspective de subir une vente publique et de ne rien maîtriser par la suite…

L’attente est longue, à chaque roulement de tambour, nous sursautons, nous ne savons pas dans quel ordre nous serons vendus, histoire de faire monter un peu la pression… Nous assistons à la vente de nos congénères sans voir qui enchérit sur  qui, ni qui emporte qui, nous entendons seulement les enchères, les sommes vertigineuses annoncées, les « yep ! », les « ici », ainsi que « deux cents à ma gauche, qui dit mieux?» et autres « adjugé au groupe d’acheteurs à ma droite » suivi des traditionnels coups de marteau entérinant la vente … L’idée que plusieurs acheteurs se cotisent pour acheter un esclave  devrait me faire paniquer mais curieusement je me sens au contraire particulièrement excitée…  Des questions effrayantes fusent, du style « l’esclave peut-il être fouetté ? » ou « l’esclave est-elle offerte à la saillie ? », mon cœur s’emballe…

Lorsque mon tour arrive enfin, je suis littéralement liquéfiée... Un gardien vient me libérer de mes codétenus, enroule en ricanant une corde dégoûtante autour de mes poignets, me bande les yeux, et m’entraîne sans ménagement vers l’estrade où a lieu la vente proprement dite, pendant qu’un autre me frappe le dos et les fesses de son martinet plus fort que nécessaire à me faire avancer. M’ayant attachés les mains en hauteur,  après m’avoir gratifié d’un dernier pincement aux fesses mes gardiens s’écartent. Malgré mes tentatives, impossible de libérer mes poignets, ma marge de mouvement se limite à tourner autour du poteau auquel je suis attachée, ce qui déclenche quelques rires moqueurs et attise davantage ma honte d’être ainsi exposée… Dans ma solitude entourée uniquement de ténèbres le bandeau ne laissant rien passer, je prends conscience de ce que ma situation a d’incongru et d’indécent, le doute m’envahit… Trop tard pour reculer !

Imperceptiblement un silence respectueux remplace le brouhaha ambiant, interrompant petit à petit toutes les conversations… Un frisson me parcourt l’échine… J’esquisse un mouvement de recul réflexe très limité de par ma contrainte… mais cette fois personne ne rit… Bien que rendue aveugle par mon bandeau, je tourne instinctivement la tête vers ce qui me semble être l’origine de ce silence, et la source de mes tourments imédiats…  Un pas lourd mais décidé s’approche de moi, lentement, et s’arrête… Sans aucun doute le commissaire priseur… Je retiens ma respiration, et parviens à peine à étouffer un cri de surprise lorsque qu’une main se pose sur ma tête… et carresse mes cheveux, doucement, du haut vers le bas, et soudainement m’empoigne si violemment les cheveux que je sens les larmes monter derrière le bandeau… Me maintenant la tête en arrière, mon bourreau me chuchote à l’oreille « On va être bien sage et se laisser vendre, n’est-ce pas ? » (je sais, la scène a un goût de déjà vu, la saga des Angélique a pas mal alimenté mes fantasmes pendant des années…)

Me faire tirer les cheveux a le don de me mettre pratiquement instantanément en mode super–réceptif, et je ne prends pas la peine de répondre, la question purement rhétorique sonne davantage comme une promesse que comme une menace… L’homme enchaîne à voix haute : « Lot N° 12… Propriété de Maître Tourmentor, esclave de sexe féminin dans la fleur de l’âge qui répond au nom de Siham… A votre porte-monnaie Messieurs Dames !!! »

Du geste, il me prend par la taille et me fait comprendre que je dois tourner à petits pas chassés autour du poteau, et les enchères démarrent … »
« -50 de plus pour le 15
-50 ici pour le 9
- qui dit mieux ?
-personne ? » 
Une voix qui m’est inconnue s’élève alors du fond de la salle « Je monte de  50  pour  en voir un peu plus !!!»
Par bonheur, je suis attachée, et donc soutenue, encore un peu je tombe de surprise… M’effeuiller… là ? devant tout le monde ??? Et puis quoi encore ?  Bien que les fesses à l’air, je me suis sentie jusque-là relativement à l’abri sous mon porte-jarretelle et le string en dessous, je  n‘avais pas une seconde imaginé les enlever… Je n’ai pas le temps de réfléchir davantage, déjà je sens des doigts tâtonner afin de dégraffer mon soutien-gorge et quelques secondes plus tard je me retrouve les seins ballottants, le soutien-gorge pendant lamentablement sur mes bras levés…

« 100 pour le string ! » Cette fois, la honte et le ridicule de la situation manquent de  m’étouffer…C’est moi qui suis vendue, ou ma lingerie ??? Je secoue la tête autant que mes bras levés me le permettent, en répétant « non, non, non ». Enlever mon string ? jamais !
D’autres voix renchérissent : « le string ! le string ! »
Je suis à deux pas de pleurer… je ne suis pas en position de discuter, c’est certain, ni d’empêcher quoique ce soit ! Pour enlever le string, il faudrait défaire d’abord le porte jarretelle, puis les bas tomberaient mollement aux pieds,  l’idée  manque cruellement de glamour à mes yeux, au point de me priver de toute contenance... je me sens plus humiliée que jamais…
Et lorsque que l'on tripote mes fesses, les larmes coulent malgré le bandeau…

L’ordre claque : « Surtout, ne bouge pas ! » Non je ne bouge pas, je m’en sens incapable, encore sous le choc !  Bien me prend car deux coups de ciseaux plus tard mon string glisse le long de mes jambes… Et horreur !  il est trempé… Je suis bien obligée d’admettre que malgré la crainte, malgré la honte, ou peut-être justement à cause d’elle, je suis incroyablement excitée ! Ce que fatalement  mon bourreau ne manque pas de constater à haute voix … tout en me fourrant mon sous-vêtement trempé dans la bouche « Mais c’est qu’elle mouille la salope ! Voilà, ça t’apprendra à dire non ! » Pour le glamour, on repassera !

Mais je ne suis pas au bout de mes peines, l’enchère reprend avec une question :  «La demoiselle est-elle percée, et  où ? »
Lorsque tombe la réponse  « oui, un vertical hood », je m’attends au pire, et je ne suis pas déçue : « On peut voir ? »
Comment ça, voir ???
 Et mon bourreau de répondre avec un de ces applombs ! « Mais bien sûr, venez vérifier la marchandise ! »  Ben voyons !!! Ils ne vont tout de même pas oser … ???
Ben si ! Je suis détachée, et amenée avec prudence au bord de l’estrade. Le sang redescendant d’un coup dans mes bras ankylosés me fait mal, mais j’y prête à peine attention,  essayant de comprendre les ordres très simples que j’ai pourtant beacoup de mal à saisir… Je suis obligée de me les faire répéter plusieurs fois, tant l’émotion est forte, mes capacités intélectuelles ont fondu  en même temps que ma résistence,  « Ecarte les jambes » a déjà du mal à percer le brouillard, mais « écarte les lèvres » dépasse complètement mes capacités. Je suis dans un état second, à la fois complètement shootée mais parfaitement consciente.

J’entends quelqu’un dans la salle crier « Enlevez-lui le bandeau ! » Humilation ultime que de voir les uns et les autres s’approcher de très très- trop- près pour voir mon piercing du capuchon, certains même avec les doigts !  Le temps que les mots daignent atteindre mon  cerveau en mode reptilien, et d’ordonner à mes mains libérées de cacher ma vue, mon dernier refuge, si je ne vois pas c’est que je ne suis pas vraiment là, c’est déjà trop tard… recouvrer ma vue me sort brutalement de ma rêverie, retour à la réalité vraie…

Une dernière enchère, et je suis adjugée à… roulement de tambours…

M.Jduroc ! ouf ! J’agrandis son cheptel (4 esclaves tout de même !)  avec soulagement, car j’ai toute confiance en mon nouveau propriétaire !

           Il commence par faire des shibari aux deux soumis dont il s’est porté acquéreur, pendant que mon ancien propriétaire donne la fessée simultanément à ses deux acquisitions, Lea et Y., et que Taquine et moi discutons… Le stress est retombé, la surprise a été appréciée, le coup du téléphone elle ne s’y attendait pas du tout, mais l’adrénaline aidant elle se sent bien.
            Puis c’est à mon tour d’être bondagée. J’enlève mes cuissardes, et me tiens debout sur le tapis. Je n’ai aucune appréhension, pas même la peur du ridicule, d’abord parce que le pire est passé au moment de la vente, mais aussi parce que M.JDuroc me parle, me met à l’aise,  me demande de confirmer quelle épaule me fait mal, si je préfère debout ou couchée, s’il peut passer une corde entre mes jambes…Tout en expliquant ce qui me plait ou pas dans le bondage,  je regarde du coin de l’œil M.Tourmentor (ce n’est plus mon chéri, il m’a vendue, le s….d !!!!) jouer avec ses deux esclaves, puis je ferme les yeux, me concentrant sur les cordes qui glissent sur moi, les mains douces et fermes à la fois de mon bondageur lorsqu’il place les cordes et vérifie les tensions. Bien qu’encordée de façon asymétrique, je me sens très équilibrée, j’ai l’impression de devenir une création façon ikebana. Je ne ressens aucune fatigue, aucune sensation désagréable, aucun ennui. Bien au contraire… Patiemment et consciencieusement,  fil après fil, il tisse autour de moi son cocon à la fois protecteur et immobilisant. Figée dans les cordes, je me laisse submerger par ses sensations en apparence contradictoires mais en vérité aussi harmonieuses que l’art floral japonais et un étrange et tranquille bien-être m’envahit.


Après une dernière petite queue de cochon, M.JDuroc recule pour admirer son œuvre, apparemment satisfait me demande de me tourner face au  miroir. Pas tant pour que je puisse m’admirer aussi, mais plus pour jouer avec la lumière ainsi que les reflets de la glace… C’est fou comme quelques cordes et un peu de macramé peuvent enjoliver une tenue…
          Puis il me demande s’il peut jouer avec son dragonfly. Oh que oui, j’adorerais ça ! La large bande de cuir frappe avec une régularité de métronome d’abord mes fesses, un peu le dos, puis les cuisses, une douce chaleur ne tarde pas à se diffuser dans tout mon corps, je perds la notion du temps et entre complètement dans ma bulle. Et à ce moment là, me prenant complètement au dépourvu, M.JDuroc frôle avec ses doigt ma peau entre les omoplates, déclenchant un frisson divin. Il commence à alterner coups puis frissons, le mélange de sensations est terrible…  Abandonnant son fouet, traçant des lignes imaginaires dans mon dos et mon cou, tantôt en me griffant légèrement, tantôt d’un geste aussi léger que le frôlement d’une aile de libelule… M.JDuroc se consacre à susciter toutes sortes de frissons, de ceux qui traversent lentement toute l’échine, de ceux qui poussent à supplier d’arrêter, je ne suis plus qu’une pelotte de nerfs déroulée. En cet instant où ma sensibilité est à fleur de peau, où mon corps se tend malgré moi vers les doigts de M.Jduroc parcourant mon dos,  succombant sans arrière-pensée à la légèreté et la sensualité des caresses, M.JDuroc m’effleure de légers bisous dans le cou… l’émotion devient alors si intense, si  déroutante, que je sens les larmes remonter de loin.
J’ouvre les yeux, M.Jduroc est derrière moi qui me sourit sereinement dans le miroir, je lui souris en retour, pantelante et reconnaissante.  Il me tient tendrement le temps que je redescende de mon nuage, je me sens d’un coup vidée…

C’est au tour d’une Taquine bien patiente jusque là de se faire faire un shibari et améliorer ainsi sa tenue, pendant que mon ancien propriétaire joue au fouet avec son nouveau jouet Lea. Je suis contente pour Lea, je sais qu’elle dépasse quelque chose… Puis il fouette Taquine qui malgré son baîllon de corde ne demande que ça…
Avant de partir, mon ancien propriétaire, celui qui m’a vendue comme une vulgaire pièce de bétail… a des regrets et se met en tête de me reconquérir à coups de canne et autre… Et moi foi, il y  parvient plutôt bien… je passe un autre excellent moment, moins doux certes, provocant  d’autres sensations,  mais malgré l’apparente violence tout aussi sensuelles et jouissives.

samedi 12 janvier 2013

0 Annuelle à l'Envoûtée et anniversaire



Lorsque le marquis de Sade himself s'invite à la soirée annuelle à l'Envoûtée....

 
 

où m'attend une surprise  concoctée par Maître André et mon Saigneur pour mon anniversaire
   
        
 
                    
        
          

vendredi 15 juin 2012

6 Cap au Clair Obscur

Nous rejoignons M.Mike et clochette, M.Pierre et cassi, ainsi que M.TSM du réseau fessestivités et kyoki au Clair Obscur au Cap d'Agde pour la fête d'anniversaire de Deborah que lui a concocté maîtresse Haloha. Malheureusement nous avons manqué le début des fessestivités, (allez savoir pourquoi, je suis devenue incapable d'écrire ce mot correctement et reste à chaque fois surprise du sur-lignage par le correcteur d'orthographe!), Déborah a déjà les fesses bien rouges et chaudes, et cassi est à 4 pattes pratiquement nue recevant de la canne par M.Pierre...Cependant nous avons tout de même la chance de pouvoir occuper quelques minutes les lieux à notre aise et de profiter des différents postes de jeux avant qu'ils ne soient pris d'assaut à l'ouverture officielle, et ce sans être soumis à l'interdiction de faire des photos dans le club.
J'expérimente ainsi   entre autres la cage suspendue. Enfermée dans la cage à oiseau, suspendue en l'air, je découvre la sensation toute nouvelle, assez déconcertante d'ailleurs, de me sentir complètement à la merci d'autrui pour redescendre... Pas forcément désagréable, je dirais même que j'ai plutôt fort aimé cette sensation de vulnérabilité, bien que je refuse de l'admettre, (et il faut bien dire que grâce aux épais barreaux j'étais relativement à l'abri des fouets de ces messieurs dont les mains démangeaient...)


Puis je m'installe tant bien que mal dans le sling, les talons pris dans les étiers. Légèrement bercée, je me sens bien, merveilleusement bien, je serais bien restée là à me balancer... Plutôt que de me mettre mal à l'aise, l'indécence de la situation m'allume et ravive quelques fantasmes...D'autant plus que tu viens te placer entre mes jambes grandes ouvertes, frottant ton cuir contre moi, mes pensées s'envolent, comme ça doit être bon d'être prise comme ça, j'en oublierais presque que nous ne sommes pas seuls et que le club va bientôt ouvrir ses portes au public. Reprenons nos esprits, la soirée ne fait que commencer !
Nous buvons tous ensemble un verre à la santé des 27 ans de Déborah et nous répartissons dans le club pour jouer. Je vais enfin pouvoir tester le fouet enroulé... En effet ma blessure à l'épaule m'empêchant depuis septembre de lever le bras droit, a fortiori de le maintenir levé, même soutenu contraint, cela me privait de goûter aux plaisirs du fouet enroulé. Récemment, ma mobilité s'est légèrement améliorée, pas au point de pouvoir m'étirer comme je le voudrais, mais je parviens à lever le bras et à le passer au dessus de la tête.
Prenant les menottes coulissantes, tu m'attaches les mains à une sorte d'échelle accrochée au plafond, et j'attends, impatiente et réceptive... Tu fais claquer ton fouet... Je ne peux pas m'empêcher de rentrer la tête dans le cou, réaction réflexe devant ce son que j'aime et crains tant en même temps, à la fois promesse de plaisirs et menace de mordant. Je ferme les yeux , pour mieux appréhender ce qui va venir, me couper de ce qui m'entoure, entrer dans ma bulle, et puis je ne veux pas voir, je t'ai vu faire maintes fois, jusque là je n'ai pu qu'imaginer les sensations, cette fois je veux les ressentir. Ton fouet fend l'air avec un sifflement avant de m'atteindre, et s'enroule autour de moi, doucement d'abord, comme si tu prenais la mesure de ce que je pouvais supporter, puis tu accélères le mouvement et je sens ton fouet virevolter autour de moi et me caresser en rythme soutenu. Les coups se font de plus en plus forts, et malgré mon serre-taille, j'en ai parfois le souffle coupé, je me sens serrée si violemment que l'air est forcé bruyamment hors de mes poumons. Le corset me protège partiellement de la douleur, mais lorsque la lanière du fouet s'enroule autour de ma poitrine ou autour de mes jambes, pour finir sa course sur un sein à peine couvert, l'intérieur des bras ou entre les jambes, les sensations n'ont rien à envier au cinglant d'un coup donné de façon directe, m'arrachant à chaque fois un cri.
Les endorphines commençant sans doute à faire leur œuvre, l'envie d'être davantage accessible se fait pressante, je te demande de défaire le corset, tant pis pour mon bidon, mon désir de sentir le fouet directement sur ma peau est plus fort que ma peur du regard des autres...
Tu joues avec ma douleur et mon plaisir, dosant parfaitement les coups, suffisamment forts et rapprochés pour maintenir ma concentration et focaliser mon attention sur mes sensations, à l'exclusion de toute pensée parasite, tout en calmant par moments ton jeu pour me permettre de reprendre mon souffle, me laissant pantelante de plaisir, mais j'en demande encore...

Toute chose ayant une fin, la séance de fouet aussi... Je te soupçonne de me laisser légèrement sur ma faim afin que je puisse profiter du reste de la soirée. En effet ça ne tarde pas, M.TSM avait réservé une danse, comptant me faire goûter à ses nouveaux bijoux, 2 petits fouets jumeaux. A cet effet, il me fait appuyer les mains sur les poignées de la roue, de façon à ne pas être y accolée et de bien tendre mon fessier. Encore chaude de ma séance quelques instants plus tôt, je me concentre afin de replonger dans mon monde de sensations et de bien-être. Les coups à chaque fois doublés tombent par vagues, je serre les dents, je sais qu'il me faut un certain temps pour apprivoiser la douleur*, la laisser pénétrer en moi et la faire mienne, dès lors que j'aurai assimilé la cadence et adapté ma respiration, le plaisir sera au rendez-vous... Et la magie opère à nouveau, chaque série m'arrache des cris et m'emporte encore plus loin. Mon champ de conscience me permet à peine de m'apercevoir du changement de mains, puis plus tard du changement d'outil. Je n'ai aucun souvenir du qui-comment-pourquoi ça a pris fin ni de ce que j'ai bien pu dire ou faire les minutes suivantes.

La prochaine chose dont je me souviens, comme si je m'étais réveillée à ce moment là, je suis appuyée contre une sorte de table gynécologique, et tu me donnes de la canne. Mes fesses sont encore chaudes et ne craignent plus grand chose, je peux donc me consacrer aux vibrations que tu crées dans mon bas-ventre. Or mon attention est attirée par un groupe autour du sling. Une jolie soumise y est installée par son maître, puis menottée et gaggée, ravivant mes émois du début de soirée ce qui est loin de gâcher mon plaisir. Ainsi donc, à l'abri derrière mes cheveux qui retombent sans cesse devant les yeux (  je n'aime pas particulièrement faire la voyeuse et encore moins que ça se voie, même si j'imagine que s'ils ne voulaient pas être vus, ils feraient ça ailleurs qu'en club), une fois n'est pas coutume, je garde les yeux ouverts pour assister au spectacle de ce mini gang-bang (3 bonshommes à la queue-leu-leu  -sans faire de mauvais jeu de mots- c'est un gang pour moi,  les circonstances et l'association soumission-sling-baillon-etc en font un gang-bang à mes yeux). Je ne sais pas si je serais capable de faire ça, je ne sais même pas si j'en ai envie, mais mon imagination s'emballe et mon mon plaisir en est redoublé.


* Entendons-nous ! Quand je dis douleur... il ne faut rien exagérer ! A me relire, j'ai l'impression de parler de quelque chose d'horrible...Oui un coup de fouet ce n'est pas une caresse , mais malgré son cinglant, c'est une douleur totalement gérable, car ponctuelle. Le but ce n'est pas de couper les gens en deux, ni de gagner un concours de qui supportera le mieux ! N'oublions pas qu'il s'agit de plaisir...

lundi 4 juin 2012

0 Siham en bonne voie...

Découverte de notre belle campagne en vélo-rail

Evidemment, une première pause-pipi s'impose


Qu'il est bon de se laisser conduire...

           



En danseuse...


Encore??? Pas le temps de s'arrêter cette fois!


Tu n'as pas honte???

mardi 17 avril 2012

2 Les tourments du printemps à l'Envoûtée


Nous avons plaisir ce soir à retourner à l'Envoûtée, où nous retrouvons nos amis jea et Maître Ridge ainsi que tina et Maître Heaven ainsi que nombre de têtes connues
Après une mise en fesse collective au niveau du pole danse, siham se prête volontiers au jeux du violette wand de Master Frenchy pendant que je me mue en photographe. Son appareil a la particularité de présenter deux électrodes . Voici que siham est toute à sa séance, se retenant de ne pas sursauter sur la table basse du salon vip.                                       récit de siham  ici

Nous montons à l’étage les derniers et certains on déjà commencé à se servir au buffet pendant que dautres choisissent de continuer quelques menues fessées et échauffements au martinet autour du jacousi. Cest aussi le choix que nous faisons et voilà un belle brochette de fesses sur les marches, les coups pleuvent sur les fesses de nos compagnes, nous nous gênons un peu tellement nous sommes serrés, fleur et Maître Secret sont juste à notre droite nous sommes au bout de la file. Cest un plaisir de retrouver ce couple très agréable et que japprécie beaucoup. Puis, avant qu'il n'y ait plus rien au buffet, nous allons nous servir et nous restaurer à notre tour.

Je réfléchis à comment jouer avec tina qui me cherche un peu, minaudant comme une vraie chatte autour de moi, ce que j‘apprécie beaucoup sans évidemment trop lui montrer. Pas dattacheur de haute volée ce soir occupé à faire une suspension , le crochet qui pend du plafond devant le jacousi est donc libre, cest là que je vais jouer avec tina . C'est-ce que je chuchote à siham pendant que je joue avec elle dans le but de faire naître dans son esprit des images d’esclave attachée et fouettée ( référence à Angélique et le sultan)  .
Nous jouons assez longtemps, j’alterne les instruments en essayant de faire monter les sensations .
Mais je nous sens observés...et en effet des nouveaux sont là : un grand gaillard venu avec le groupe de jéa et une jeune beauté, Glam pour qui c'est la première soirée SM . La lanière de mon fouet-ceinture caresse tes fesses et ton dos, mais je veux te faire monter un peu plus alors je passe à la canne que je te sais affectionner particulièrement. Il me semble que glam est subjuguée par l’impression que cela donne, mais je ne fais aucun mal, ma canne souple mais pas trop senroule sur ton cul rebondi et fait naître des vibrations qui remontent jusquau creux de ton ventre . Je suis en nage mais je continue; comme une punition sans limite mon bras s’abbat encore et encore ... j’aime ce moment où tu es enfin dans ta bulle. Un instant j’y suis même dedans avec toi , et je reprends plus lentement . Pendant ce temps tina et Heaven se sont placés a coté de nous . Tina te parle pendant que nous continuons nos «caresses», puis Heaven et moi alternons nos instruments en cadence sur tes fesses et je lui passe le relais, le laissant s’occuper de toi pendant que j'emmène tina.


                                                                          Lançant une corde autour de la chaîne qui soutient le crochet de suspension j'attache les bras de tina au dessus de sa tête, libérant son cul, son dos et ses seins ainsi offerts à mes martinets.
Je prends le fouet et l’enroule autour de son torse en dosant la vitesse et la force des coups. J’essaye de faire grimper le désir d’aller plus loin, plus fort, plus vite et je me retiens, maîtrisant l’instrument et mon propre désir d’aller plus loin .
                                     Frôler sans cesse cette limite sans jamais la franchir est à la fois grisant et exaltant... Et lorsque je détache tina, elle s’agenouille devant moi pour me remercier et je la relève en la remerciant à mon tour tout en la félicitant pour ce quelle vient de me donner.
Après un peu de repos et d’échange avec nos amis, je vois que jéa est libre, mais ce que j’avais prévu pour elle lui a déjà été fait dans la soirée, je l’ai vue avancer à 4 pattes tenue en laisse . Alors je pousse le jeu un peu plus loin en lui ajoutant une laisse de chaînes et une clochette, pour que chacun sache quelle est à 4 pattes et la regarde passer.
M’asseyant sur un canapé je la fais se tenir bien sagement à côté de moi, la caressant du dos de la main. Puis je l’emmène dans la pièce centrale, où je lui donne la fessée toujours à 4 pattes, la bloquant entre mes genoux; elle oscille en cadence sous les    coups. C’est son Maître qui prend les photos, et profite ainsi du spectacle de sa soumise qu’il m’a laissée prendre en main le temps de ce jeu. 

Ensuite je lui dis de se mettre sur un coussin et je lui donne de la canne, à ce moment là je comprends qu’elle porte des boules de geisha (Ridge tu ne m’avais pas prévenu… cachottier, va!) et m’applique à positionner mes coups pour un maximum de sensations. 


                                          



















        
Je sais qu'en partant Ridge lui a demandé de partir nue sous son manteau, l’arrivée à la maison a du être très chaude.. s'ils ont pu tenir jusque là J …


                      Tourmentor
blogger